Bio de/fr


Die französische Koloratursopran Bénédicte Hilbert studierte erst in dem CRR von Paris, wo sie bei Prof. Isabelle Guillaud ihr Diplomgesang absolvierte. Sie verbesserte sich dann bei Jean-Louis Paya und für das Repertoire des Lied bei  Françoise Tillard. Die Begegnung mit Prof. KS Regina Werner-Dietrich brachte sie nach Leipzig wo sie 2014 ein Master in Operngesang bei der HMT Mendeslssohn Bartholdy ausgezeichnet absolvierte. Sie macht ein Meisterklassenexam weiter.  

Für die Spielzeiten 2015/2016 und 2016/2017 ist sie Mitglied des Ensemble des Nordharzer Städtebund Theather. Sie wird unter anderen die Partien der Tusnelda (Arminio, Haendel), Arsena (Der Zigeunerbaron, Strauss) und Raka (Die Blume von Hawaii, Abraham) singen.
Dezember 2012 war sie als Königin der Nacht (Vlaanderen Operastudio) in Gent zu erleben. Es folgte dann eine Einladung der Oper Leipzig wo sie als Papagena in der Kleinen Zauberflöte und dann im Herbst 2014 als Solo Ancella in Nino Rotas Aladin und die Wunderlampe debütierte.
Im Juli 2014 debütierte sie als Blondchen in Mozarts Entführung aus dem Serail in der Abtei von Royaumont (Frankreich), unter der Leitung von Irène Kudela und in einer Inzsenierung von Mariame Clément. Im Dezember 2014, in der HMT Leipzig, war sie Frau Schneider in der Uraufführung der Oper Barcode des jungen Komponisten Manuel Durao, in einer Inzsenierung von Matthias Oldag.
Als Konzertsängerin wurde sie vom Orchester der Sorbonne unter der Leitung von Vincent Barthe eingeladen (Gloria von Francis Poulenc), sowie mehrmals vom Orchester der Universität Paris-Ouest Nanterre-La Défense unter der Leitung von Fabrice Parmentier, mit denen sie die Kantate Also hat Gott die Welt geliebt von Johan Sebastian Bach, die Trauerkantate von Georg Philipp Telemann, den 42. Psalm von Felix Mendelssohn-Bartholdy und das Requiem von Gabriel Fauré sang.

Das Mendelssohnhaus in Leipzig hat sie mehrmals für Liedermatinee mit ihrer Pianistin Sung-Ah Park eingeladen.

Sie ist Stipendiatin des Live Music Now e.V. Leipzig und des Jutta-Schlegel Stipendium. Master class bei Sir Thomas Allen, Françoise Pollet, Nena Brzakovic, Peter Maus, und während des Studium regelmässige Arbeit mit Peter Berne, Sigrid T’Hooft, Matthias Oldag.


Bénédicte Hilbert découvre le chant à 18 ans lors d'un spectacle musical qu'elle crée autour de la musique yiddish. Forte d'une formation d'instrumentiste, (alto et piano), elle intègre la classe d'Ana Maria Miranda à l'Ecole Normale de Musique de Paris. Elle suit ensuite l'enseignement de Christiane Issartel et enfin celui d'Isabelle Guillaud auprès de qui elle obtient son Prix de chant au CRR de Paris en 2010. Elle se perfectionne ensuite auprès de Jean-Louis Paya avant d'intégrer la classe de Prof. KS Regina Werner-Dietrich à la Hochschule de Leipzig de 2012 à 2014. Elle obtient ainsi son master en Operngesang à l'unanimité et félicitation du jury. Elle vit actuellement à Leipzig et est représentée par l'agence Cicada-con.
Pour les saisons 2015/16 et 2016/17, Bénédicte Hilbert fera partie de l'ensemble du Nordharzer Städtebunter Theater de Halberstadt. Elle débutera en septembre 2015 dans l'Arminio de Haendel dans le rôle de Tusnelda.
En 2010 elle remporte plusieurs prix: un Premier Prix au Concours Léopold Bellan, niveau Excellence, et le Prix du Public au concours du Festival de musique et langue française de Triel-sur-Seine, est troisième nommée au Concours de l'UPMCF et est finaliste en 2011 du Concours national de chant de Beziers.
Elle a participé aux master class de Françoise Pollet, Sir Thomas Allen, Peter Maus, Elisabeth Vidal, Delphine Haidan et Florian Laconi.
Dans le cadre de ses études, elle a chanté le rôle de Suzanne des Noces de Figaro de Mozart dans une mise en scène de Christiane Issartel (2007), celui de Pamina dans la Flûte enchantée (2008- mise en scène Christiane Issartel) et enfin celui d'Angélique dans Angélique de Ibert en 2009. 
En décembre 2012, le Vlaanderen Operastudio de Gand l'invite à chanter la Reine de la Nuit. Puis elle fait ses débuts à l'opéra de Leipzig ( 2013-2014) avec Papagena et est de nouveau invitée pour le rôle de la Première servante dans Aladin et la lampe magique de Nino Rota (2014-2015).
Elle débute dans Blondchen de L'Enlèvement au Sérail de Mozart dans le cadre des Ateliers lyriques de l'Abbaye de Royaumont en juillet 2014 dirigés par Irène Kudela.
Elle participe à la création de l'opéra Barcode du jeune compositeur portugais Manuel Durao dans lequel elle chante le rôle de frau Schneider.
Elle a travaillé avec des metteurs en scène tels que Mariame Clément, Jasmin Solfaghari, Matthias Oldag...
En concert son premier engagement l'amène à chanter le Psaume 42 de Mendelssohn sous le direction de Fabrice Parmentier avec le chœur et l'orchestre de l'université de Nanterre en 2007. Depuis, régulièrement invitée, elle y a chanté le Gloria de Vivaldi (2010) ainsi que celui de Poulenc (2009), des extraits des Saisons de Haydn, la Trauerkantate de Telemann, la cantate 68 de J.S. Bach (2010) et la Missa Sacra de Schumann (2011).
En juin 2011, elle est soliste dans le Requiem de Fauré sous la direction d'Ariel Alonso et est invitée en mars 2012 à chanter le Gloria de Poulenc avec le chœur et l'orchestre de la Sorbonne sous la direction de Vincent Barthe.

Passionnée du répertoire du Lied et de la mélodie (elle est également licenciée en allemand), elle se perfectionne auprès de Françoise Tillard.


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